Trois sujets pour fermer ce parcours, qui peuvent paraître sans lien direct mais qui se rencontrent dans la vie d'un cabinet : la surveillance clinique (caméras, biométrie, journalisation des accès), la gestion d'un incident quand quelque chose tourne mal, et les mineurs de moins de 14 ans dont le cadre exige une vigilance accrue.
Ces trois sujets ont un point commun : ils mobilisent la posture professionnelle au-delà du soin lui-même. Bien tenus, ils renforcent la confiance que les patients accordent à votre cabinet.
La surveillance dans le cabinet clinique
Plusieurs formes de surveillance peuvent exister dans un cabinet : caméras à la réception ou aux zones d'attente, systèmes biométriques pour le personnel ou les patients, journalisation des accès aux dossiers numériques, supervision des outils numériques utilisés par l'équipe. Chacune touche à des renseignements personnels et appelle un encadrement.
Le test de proportionnalité (art. 4, 5, 8, 8.1, 10). Toute surveillance doit reposer sur une finalité sérieuse et légitime, être nécessaire, proportionnée et faire l'objet d'une information claire aux personnes filmées ou suivies. Ce test, posé dans le plan RH (rh-03), s'applique tel quel en milieu clinique.
Caméras à la réception. Pour la sécurité des employés et des...